Définir les indicateurs avant le graphique
Pour chaque compteur, précisez le statut pris en compte, la date utilisée et les exclusions. Une demande créée pendant la période n’est pas forcément qualifiée pendant cette même période. Les devis révisés ne doivent pas être comptés comme autant de nouveaux clients. Séparez les montants proposés des paiements effectivement confirmés par la source de paiement ou de comptabilité retenue.
Rendre les résultats vérifiables
Chaque indicateur ouvre la liste qui explique sa valeur. Affichez la période et la fraîcheur des données, puis signalez une synchronisation incomplète. Une absence d’information ne doit pas être remplacée par zéro sans explication. Le rapprochement entre demandes et ventes doit conserver ses limites : une vente sans origine connue ne peut pas être attribuée automatiquement au dernier message ou à une visite du site.
Tester les changements d’état et les doublons
Créez des dossiers fictifs traversant plusieurs étapes, puis corrigez un montant et rejouez une notification de paiement. Le tableau doit refléter les définitions retenues sans compter deux fois le même événement. Vérifiez les limites de période, les annulations et les dossiers de test exclus. Un rapport envoyé à l’équipe doit indiquer la date de calcul afin que des chiffres différents obtenus plus tard restent compréhensibles.
À préparer pour votre projet
- Définition et source de chaque indicateur
- Périodes et règles de dédoublonnage
- Accès aux listes justificatives
Le périmètre à confirmer
Un tableau ne démontre pas à lui seul la cause d’une vente ou l’efficacité d’une campagne. Les données manquantes, décalages de synchronisation et changements de définition doivent être visibles. Aucun chiffre de revenu ou de performance n’est inventé pour remplir une vue.
Le devis précise les outils, les accès, le calendrier et les éventuels coûts de licences ou de consommation. Aucun gain chiffré n’est annoncé sans mesure.